Comme presque chaque année depuis bientôt dix ans (déjà ! putain !), la compagnie Monumental Pictures m'emprunte le temps d'une semaine de vacances rituelles — euh, de dur labeur — dans ses studios champenois gracieusement mis à disposition par la Fondation Trepo.

Cette année, « la Monumental » a conçu dans ses éprouvettes le fils bâtard d'un film de danse et d'un thriller mafieux (pour la genèse de l'idée et pour voir à quoi vous avez échappé, c'est ). Un rejeton aux traits parodiques, cela va de soi. L'accouchement s'annonce délicat mais l'équipe — onze personnes — est rodée.

J'occuperai donc mes fonctions habituelles (qui sont celles d'à peu près tout le monde) de preneur-de-son-décorateur-éclairagiste-caméraman-truqueur-script-réalisateur-cuistot-photographe-acteur, avec pour ce dernier point le (petit) rôle de monsieur Gandolfini, patron de la pègre. No ? Si ! Nooo ? Si ! Roooh…

Ah, il me tarde, il me tarde de revoir (ou voir) tout ce petit monde, vivement samedi !

On se retrouve dans douze jours. En attendant, pour compenser la tristesse indicible que cette trop longue attente ne manquera (évidemment) pas de susciter en vous, amis lecteurs, voici en exclusivité mondiale le nouveau logo des studios.

Logo Monumental Pictures

Ciao.

La citation est de retour

La télévision fabrique de l'oubli. Le cinéma fabrique des souvenirs. — Jean-Luc Godard