C'est en plafant que l'on devient plafond
Mais est-ce en massant que l'on devient maçon ?
Voilà.
Moi, j'essaie d'ouvrir ce blog vers des horizons nouveaux, mais rien à faire, mes fans demandent des nouvelles des travaux. Alors voilà des nouvelles des travaux.
Début mars, pour la troisième fois, mon frère est descendu une semaine à Toulouse pour me filer un coup de main. Et comme d'habitude, dès qu'il est là, ça avance beaucoup plus vite. À croire qu'il a encore plus hâte que moi que ce soit fini !
On a donc conçu pour la cuisine un système totalement innovant de faux plafond à base de profilés acier et d'aggloméré peint. Des profilés en L vissés tout autour du plafond, afin de soutenir une alternance de plaques d'aggloméré et de profilés en T qui servent à la fois à rigidifier le tout et à faire une liaison esthétique entre deux plaques. Chaque plaque d'aggloméré est doublée d'une couche de laine de verre phonique, mais je crois que ça ne servira pas à grand chose tellement on a laissé de ponts phoniques un peu partout. Au mieux, ça étouffera légèrement les bruits des voisins.

Le gris fait bizarre pour l'instant, mais ça devrait rendre très bien avec quelques pans de mur rouge basque, et d'autres parties d'une teinte claire encore non décidée.
Dans la cuisine, on a achevé la cloison avec la salle de bain et on a monté le début de la charpente qui soutiendra un plafond bas au-dessus de l'évier, au-dessus duquel seront casés des placards (cuisine et salle de bain) et le ballon d'eau chaude de 100 litres, posé horizontalement. 140 kg au-dessus de la tête, il faut que ça tienne. J'ai bien testé la solidité de la chose en m'y suspendant : certes, ça ne bouge pas d'un dixième de millimètre, mais deux comme moi ne feraient toujours pas le poids du ballon (à quoi il faut ajouter le poids du contenu des placards, le poids de la menuiserie et une marge de sécurité). Oh, si ça doit tomber, ça tombera.

On a également recouvert de plaques de plâtre des morceaux de murs qui tombaient en lambeaux, dont le futur coin cuisinière à l'arrière du futur bar :

Quant à moi, aujourd'hui, j'ai décidé d'effacer mon précédent échec lors d'une tentative d'enduit sur les panneaux de liège isolant. À droite, le ratage absolu, imitation vieux béton d'ouvrage autoroutier post-apocalyptique, gris strié, fissures, morceaux qui tombent. À gauche, l'enduit fraîchement posé une heure auparavant. On ne peut donc pas encore dire si c'est réussi ou pas : les fissures apparaissent en séchant. Par contre, je peux déjà dire que ce sera très blanc une fois sec. Il y aura toujours moyen de teinter plus tard.

Vivement la suite…
Commentaires
25 mar.
2008
Appelle l'equipe de "D&CO" ...il te finiront le travail ne moins de deux ... et hop un apero chez atv'!
neb08 avr.
2008
C'est dommage, le "béton d'ouvrage autoroutier post-apocalyptique", ça donnait un certain cachet à l'ensemble, y'a pas plus immersif pour tes lectures de SF !
SiMoY